La science derrière les lignes directrices

Pendant le processus d’élaboration des Lignes directrices sur les habitudes de jeu à moindre risque, l’équipe a aussi réalisé plusieurs projets de recherche complémentaires. Le tableau qui suit contient de l’information sur ces projets et des liens vers des publications à consulter pour en savoir plus.

Si vous avez des questions concernant ces projets, veuillez remplir le formulaire Nous joindre.

Projet de recherche
Méthodes et résultats
Renseignements de référence
Protocole de rechercheLe protocole de recherche a été élaboré en 2016 et publié en 2018.Currie, S.R. et Groupe de travail scientifique sur les Lignes directrices de jeu à moindre risque. « A research plan to define Canada’s first low-risk gambling guidelines», Health Promotion International, vol. 34, no 6, 2019, p. 1207–1217. (en anglais seulement)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/ pmc/articles/PMC6913218/
Analyses des courbes de risqueDes courbes de la fonction d’efficacité de l’observateur comparant la pratique du jeu (pourcentage du revenu mensuel du ménage, fréquence par mois et nombre de formes de jeux au cours de la dernière année) aux conséquences négatives liées au jeu (définies selon les items de l’Indice de gravité du jeu problématique) ont été générées pour 11 bases de données populationnelles représentatives provenant de huit pays.

Pour chaque courbe, on a défini une limite inférieure en appliquant l’indice de Youden et une limite supérieure en maximisant la spécificité tout en s’assurant que la sensibilité était de 0,5 ou plus.

On a procédé à une analyse modale de l’ensemble des limites et au calcul de la moyenne des limites supérieures et inférieures pour générer une moyenne globale. La validation de la moyenne globale a été faite par inspection visuelle de chaque courbe de risque.
Hodgins, D.C., M.M. Young, S.R. Currie, M. Abbott, R. Billi, N. Brunelle, … et L. Nadeau. « Cross-national consistency in lower-risk gambling limits: linked analyses across eight countries », manuscrit soumis pour publication, 2021. (en anglais seulement)

(disponible sur demande)
Évaluation de la variation cumulative du risque de conséquences négatives selon les différentes limites de jeu possiblesCalcul de l’augmentation graduelle de la variation cumulative du risque de conséquences négatives liées au jeu (difficultés financières, relations, détresse émotionnelle et psychologique, problèmes de santé) en fonction de l’augmentation de la limite de participation au jeu (pourcentage [n = 59 099], fréquence [64 706] et formes de jeux [64 706]).Young, M.M., D.C. Hodgins, S.R. Currie, N. Brunelle, M. Dufour, M.-C. Flores-Pajot et L. Nadeau. « Development of lower-risk gambling guidelines », manuscrit soumis pour publication, 2021. (en anglais seulement)

(disponible sur demande)
Enquête en ligne sur le jeuUn échantillon de personnes s’adonnant régulièrement au jeu a été recruté à partir d’un bassin de panélistes en ligne associés à l’entreprise de sondage Léger360 pour une enquête menée en collaboration avec le Alberta Gambling Research Institute.

Les réponses de la phase I ont été recueillies en août 2018 (n = 10 054).

Les réponses de la phase II ont été recueillies en août 2019 dans le cadre d’une enquête de suivi auprès des participants à la phase I
(n = 4707).
Currie, S.R., N. Brunelle, M. Dufour, M.-C. Flores-Pajot, D. Hodgins, L. Nadeau et M. Young. « Use of self-control strategies for managing gambling habits leads to less harm in regular gamblers », Journal of Gambling Studies, vol. 36, no 2, 2020, p. 685–698. (en anglais seulement)

et

Young, M.M., D.C. Hodgins, S.R. Currie, N. Brunelle, M. Dufour, M.-C. Flores-Pajot et L. Nadeau. « Development of Lower-Risk Gambling Guidelines », manuscrit soumis pour publication. (en anglais seulement)

(disponible sur demande)
Entrevues et groupes de discussion avec des personnes qui s’adonnent au jeuDes 10 054 participants à la phase I de l’enquête en ligne, 5 018 répondants ont déclaré utiliser au moins à l’occasion une stratégie d’autocontrôle. Parmi ceux-ci, 56 personnes (27 hommes et 29 femmes) ont pris part à neuf groupes de discussion et à cinq entrevues individuelles à Montréal (en français), à Calgary et à Toronto. Tous les participants ont indiqué avoir joué plus d’une fois au cours du mois précédant l’enquête.Flores-Pajot, M.-C., S. Atif, M. Dufour, N. Brunelle, S.R. Currie, D.C. Hodgins, L. Nadeau et M.M. Young. « Gambling self-control strategies: A qualitative analysis », International Journal of Environmental Research and Public Health, vol. 18, 2021, p. 586. (en anglais seulement)

https://www.mdpi.com/1660-4601/18/2/586/htm
Revue de la littérature et méta-analyse sur les populations à risque et les facteurs contextuels associés au risque de jeu problématiqueUne revue systématique d’articles de la littérature publiée et de la littérature grise a été réalisée afin de recenser les enquêtes sur la prévalence du jeu menées dans le monde jusqu’en mars 2019. En tout, 255 études ont été recensées; de ce nombre, 181 contenaient des données sur les corrélats du jeu problématique utiles pour les analyses.

Des 181 études ayant détecté une corrélation positive significative entre un corrélat et le jeu problématique, 104 contenaient suffisamment de données pour les inclure dans le calcul d’un rapport de cotes dans la méta-analyse, ce qui permet de caractériser l’importance de la relation entre le corrélat et le jeu problématique.
Allami, Y., D. Hodgins, M. Young, N. Brunelle, S. Currie, M. Dufour, M. Flores-Pajot et L. Nadeau. « A meta-analysis of problem gambling risk factors in the general adult population », Addiction, 2021. (en anglais seulement)

https://onlinelibrary.wiley.com/ doi/10.1111/add.15449